Francis et Marie, deux amis, tombent amoureux de la même personne. Leur trio va rapidement se transformer en relation malsaine où chacun va tenter d'interpréter à sa manière les mots et gestes de celui qu'il aime...
L'avis de la presse
« Ralentis chics à la Wong Kar-wai, acteurs filmés de dos comme chez Gus Van Sant, couleurs almodovariennes : [Xavier Dolan] réussit l'alchimie de ces emprunts revendiqués en imposant un style bien à lui, désinvolte et sophistiqué ». Télérama
« Un rêve doux-amer dans lequel des jeunes gens se perdent dans le mirage séduisant mais douloureux de la passion amoureuse. (...) Le charme opère du début à la fin, on en redemande ».Filmsactu
« Une irrésistible mosaïque de couleurs et de mélodies (…) qui exacerbent tous les sens, une superbe étoffe soyeuse et chamarrée ». Les Inrockuptibles
« Un ravissant bijou pop qui se consomme avec un plaisir gourmand et accrédite l'idée que Dolan aurait les moyens de ses ambitions ». Le Monde
« D'une grande beauté formelle ».Metro
Le réalisateur
Amoureux du jeu, la relation de Xavier Dolan avec le cinéma s'impose très tôt et sa carrière d'acteur débute par plusieurs longs-métrages canadiens tels que J'en suis (1997), La Forteresse suspendue (2001), ou encore Suzie en 2009. En 2009, Dolan réalise et produit à seulement vingt ans son premier long-métrage, J'ai tué ma mère, véritable coup de coeur du Festival de Cannes, où il concourt à la Quinzaine des réalisateurs. Avec ce film à l'inspiration autobiographique fantasmée, le jeune homme réussit une œuvre intime et réfléchie qui impressionne.
Boulimique de travail, le prodige revient dès l'année suivante à Cannes (dans la catégorie "Un Certain Regard"), avec Les Amours Imaginaires. Xavier Dolan affiche ses inspirations et impose son style: un cinéma d'auteur délibérément décalé et maniéré, devenant l'icône d'une certaine jeunesse exigeante, convaincue par ce cinéma où maturité et humour réjouissant ne sont pas incompatibles.