Philippe, qui vient de sortir de prison, rencontre Avdal, un kurde à la recherche d’un criminel irakien. Les deux hommes se lient d’amitié. Avdal, qui rêve de rester en France, a prévu de faire venir à Paris sa fiancée, Siba. Soudain, Avdal meurt. Philippe se retrouve seul à devoir s’occuper de ses funérailles. Siba arrive à Paris et apprend la mort de son fiancé… Recueillie par un groupe de Kurdes, elle fait la connaissance de Philippe alors que Cheto, le père d’Avdal, arrive également à Paris…
L'avis de la presse
« (…) drôle, plein de charme, de talent et surtout de sens. Notre coup de cœur ». Le Journal du Dimanche
« La comédie la plus drôle, la plus vive, la plus intelligente que l'on ait vue depuis longtemps ».Le Nouvel Observateur
« Comédie souvent pétillante de malice, qui parvient à conserver un équilibre parfait entre drôlerie et émotion ». Excessif
« Le film parle d'amour et de deuil, il raconte surtout la libération d'une jeune femme entourée d'hommes, et il le fait avec une drôlerie burlesque et un charme fou ». Le Parisien
« Il s'agit d'une tragédie optimiste, une petite merveille jonchée de catastrophes, illuminée par des bouffées d'absurde affectueux ».Marianne
« Un ton résolument facétieux qui illustre ce qui habite le cinéaste : l'humour, le goût de la musique et de la liberté ». Le Monde
Le réalisateur
Le réalisateur Hiner Saleem est irakien, mais il est avant tout kurde. Le sort du peuple kurde est au cœur des préoccupations du réalisateur qui en a fait le sujet principal de la plupart de ses films : Vive la mariée... et la libération du Kurdistan, Passeurs de rêves, Kilomètre zéro, Dol ou la vallée des tambours, Après la chute. C'est encore le cas dans Si tu meurs, je te tue, puisqu'on y suit la confrontation entre un français de souche incarné par Jonathan Zaccaï et une communauté kurde en exil. Hiner Saleem qui a tourné en Arménie (Vodka Lemon), en Turquie (Dol ou la vallée des tambours), en Allemagne (Après la chute) et même en Irak! (Kilomètre zéro) retrouve avec Si tu meurs, je te tue le décor parisien pour la troisième fois. Le réalisateur avait déjà tourné dans la capitale française son premier long-métrage "Vive la mariée... et la libération du Kurdistan, où déjà il suivait l'itinéraire d'un réfugié kurde et le mélancolique Les Toits de Paris avec Michel Piccoli en 2007.